Incognito HR Normes de sécurité suisses

Le bunker de la vie privée : la sécurité des données à la suisse !

L'un des pays les plus sûrs du monde, qui est resté neutre pendant plus de 200 ans, est situé en Europe. La Suisse est un pays dont la superficie n'est pas beaucoup plus grande que celle de la voïvodie de Mazovie, mais qui dispose d'une solide expérience en matière de protection des données et de la vie privée. La sécurité à plusieurs niveaux s'applique non seulement à la législation, mais aussi au système politique et au pouvoir judiciaire. Découvrons à quoi ressemblent les normes suisses de sécurité et de cryptage des données !

Neutralité dans un monde de conflits

Comme aucun autre pays, la Suisse sait comment maintenir une position neutre dans un monde déchiré par les conflits. Malgré le fait qu'au 19e siècle, l'Europe a été submergée par des soulèvements nationaux, collectivement appelés le "printemps des nations", et qu'au 20e siècle, deux des plus grands conflits militaires de l'histoire du monde ont balayé la planète, la Suisse est restée neutre depuis 1815.

Il n'est donc pas surprenant qu'elle attire régulièrement des personnes physiques et morales pour profiter de son dispositif de sécurité.

La neutralité de la Suisse n'est cependant pas dictée par la peur, mais par une vision cohérente et consciente de l'ensemble du pays. En témoignent, par exemple, le service militaire obligatoire pour chaque homme et la participation annuelle obligatoire à un cours de tir. La Suisse est un pays qui a de profondes traditions en matière de maintien de la sécurité. Depuis des années, elle protège ses citoyens de la mort résultant de conflits armés, tout en se concentrant sur le bien-être de tous ses habitants.

Après tout, quel autre pays que la Suisse peut garantir un endroit sûr dans les bunkers pour tous les citoyens en cas de guerre nucléaire ?

Aujourd'hui, les normes de sécurité suisses vont au-delà des conflits armés et se déplacent vers l'internet, où de nombreuses menaces guettent les utilisateurs au XXIe siècle....

Une structure de sécurité à plusieurs niveaux

Les premiers signes de sécurité en termes de protection des données et de cryptage sont déjà visibles dans le système politique suisse, qui est considéré avec convoitise par d'autres pays. La deuxième trace est l'activité des tribunaux suisses et leur indépendance par rapport aux autorités d'autres pays dans la déclassification de toute donnée personnelle. La troisième trace de la sécurité des données se trouve dans le droit suisse qui, en dehors des directives européennes, place la protection de la vie privée de chaque individu au centre de ses activités.

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Une relation fragile avec l'Union européenne

En 2001, le peuple suisse a voté par référendum pour décider si son pays allait faire partie de l'Union européenne. Les habitants du vieux continent ont retenu leur souffle, se demandant s'il était possible qu'un pays aussi neutre rejoigne les rangs de la communauté !

Cela aurait pu être une percée qui n'a jamais eu lieu. Pas moins de 77 % des Suisses ont voté contre l'adhésion à l'UE. Au lieu de cela, les autorités du pays ont rejeté toute idée d'entamer des discussions sur une éventuelle signature.

La Suisse n'est pas un pays endurci ou têtu, bien au contraire. C'est un pays bien gouverné ! C'est pourquoi - malgré son rejet de l'UE et de l'Espace économique européen - la Suisse a adhéré à l'accord de Schengen en 2008, s'ouvrant ainsi à de nouvelles possibilités tout en montrant aux autres pays à quoi devraient ressembler la véritable démocratie et la sécurité.

Suisse : la démocratie la plus forte d'Europe

Si la Suisse était un héros de bande dessinée, sa superpuissance serait le référendum.

Depuis 1884, près de 600 référendums nationaux ont été organisés en Suisse. En comparaison, il n'y en a eu que 7 en Pologne depuis la Seconde Guerre mondiale. Selon les estimations, il y a plus de référendums organisés en Suisse que dans tous les autres pays du monde réunis, et leur portée est beaucoup plus large.

Dans la plupart des pays, des référendums sont organisés en cas de modification de la constitution ou de désir d'adhérer à une organisation internationale (par exemple l'UE). En Suisse, en revanche, les citoyens décident également des questions locales, qui n'ont qu'un aspect apparemment moins important. "Apparemment" parce qu'en Suisse, l'échelle administrative et politique est bouleversée.

Cela signifie que les autorités centrales n'imposent pas de tâches aux autorités locales, mais que les autorités locales peuvent déléguer leurs responsabilités excédentaires aux autorités de niveau supérieur. Par conséquent, sans le consentement des autorités de certaines communes, districts (l'équivalent des poviats polonais) et cantons (l'équivalent des voïvodies polonaises), les autorités centrales ne peuvent rien leur ordonner.

La spécificité du système politique est très importante dans le contexte de la sécurité des données et de la protection de la vie privée. Si les citoyens se sentent menacés, ils peuvent immédiatement organiser un référendum pour modifier la loi et protéger encore mieux leurs données. Il suffit de 100 000 signatures, ce qui, compte tenu de la volonté de toute la nation de voter, n'est pas un nombre exorbitant.

Un pays sans président, sans premier ministre et sans opposition

La Suisse est un exemple de pays sans président, sans premier ministre et sans opposition ! De plus, il peut aussi être l'un des pays les plus socialement développés au monde (classé 2e selon l'indice de développement humain de 2019), avoir l'une des plus grandes économies du monde (classé 20e selon les données de la Banque mondiale de 2019) et être le leader mondial en matière de protection des données et de la vie privée.

La Suisse est dirigée par un Conseil fédéral, composé de 7 membres, issus des 4 partis les plus puissants ayant des opinions politiques et idéologiques différentes. Chacun des 7 membres du Conseil fédéral, exerce pendant un an la fonction de président fédéral. Les membres se répartissent la gestion des différents ministères entre eux :

  • la défense nationale,
  • les affaires intérieures,
  • les affaires extérieures,
  • finances,
  • l'économie,
  • la justice,
  • l'énergie.

Les décisions du Conseil fédéral doivent être prises à l'unanimité. Cela signifie que, malgré les différences de points de vue et de politique, les membres du Conseil se concentrent sur la coopération et l'élaboration d'un accord qui soit bon pour les citoyens. Ainsi, la Suisse ne lutte pas contre l'opposition, mais coopère et évite les conflits idéologiques.

La sécurité garantie par le système politique est également renforcée par le concept de la fonction d'un homme politique. En Suisse, être un homme politique n'équivaut pas à une profession, mais est lié exclusivement à un mandat social, souvent exercé sans avantages matériels. Par conséquent, un homme politique est indépendant et libre de toute influence.

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Normes suisses de sécurité des données

La Suisse dispose non seulement de la meilleure technologie pour la protection de la vie privée, mais aussi de moyens pour stocker et crypter les données et empêcher qu'elles ne soient partagées avec des personnes extérieures.

Le droit à la vie privée en Suisse est régi par l'article 13 de la Constitution fédérale. Conformément à la loi sur la protection des données du 19 juin 1992. (loi fédérale sur la protection des données, ou LPD en abrégé), la Suisse garantit une protection stricte de la vie privée et interdit presque toute action de traitement des données de personnes qui n'ont pas donné leur consentement.

Le Préposé fédéral à la protection des données est le gardien de la LPD. Il supervise la conformité entre le comportement des autorités individuelles et la législation sur la protection de la vie privée, fournit des conseils sur la protection des données, enquête sur les violations éventuelles et fait des recommandations sur les pratiques appropriées en matière de protection des données.

Le traitement des données en Suisse n'est possible que s'il est conforme :

  • le principe de légalité (il y a respect de la loi),
  • le principe de proportionnalité (il est nécessaire pour l'objectif visé et raisonnable en termes de degré d'atteinte à la vie privée),
  • le principe de finalité (elle se produit dans un but précis, indiqué au moment de la collecte)
  • le principe de transparence (il est clair pour ceux dont les données sont collectées)
  • le principe de l'exactitude (il y a l'actualité des données traitées).

Quiconque traite des données à caractère personnel est tenu d'assurer le plus haut niveau de protection par des moyens et des outils techniques et une confidentialité totale. La divulgation de données à des tiers est sanctionnée par des amendes allant jusqu'à 250 000 CHF (plus de 1 000 000 PLN). Le Préposé fédéral à la protection des données peut également obliger l'entité sanctionnée à corriger, cesser ou supprimer complètement les données personnelles compromises, afin de les protéger et de les sécuriser.

Toute personne lésée est également en droit de demander une indemnisation pour préjudice moral.

RODO ou DPA ? L'Europe ou la Suisse ?

Comme la Suisse ne fait partie ni de l'UE ni de l'EEE, elle a peut-être développé son propre système de sécurité et de cryptage des données. Par conséquent, la plupart des pays européens utilisent les normes RODO, tandis que la Suisse dispose de la DPA. Elle se distingue de la RODO principalement par l'étendue des personnes concernées à protéger. Alors que la loi sur la protection de la vie privée selon RODO ne protège que les personnes physiques, la LPD en Suisse garantit également la sécurité des personnes morales !

Cela signifie que non seulement "John Smith", mais aussi sa société, sont soumis à la protection de la vie privée en vertu du droit suisse.

Il convient également de mentionner qu'en 2010, la Cour suprême suisse a statué que les adresses IP sont également des données personnelles et ne peuvent être utilisées pour suivre des personnes sur Internet à leur insu.

Grâce à l'adaptation de la LPD aux directives européennes, les Polonais peuvent également bénéficier des normes de sécurité suisses en matière de traitement, de transfert et de stockage des données personnelles

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Traitement des données à caractère personnel vers d'autres pays

En vertu du droit communautaire, tous les pays qui n'appartiennent pas à l'Union ou à l'EEE sont classés comme "pays tiers" et sont soumis à des règles strictes concernant les transferts potentiels de données à caractère personnel.

Selon la Commission européenne, la Suisse - avec sa législation efficace et propre en matière de protection de la vie privée - assure un niveau de protection adéquat des données personnelles. Ainsi, les pays de l'EEE (et le reste du monde) peuvent bénéficier des normes suisses les plus élevées en matière de sécurité et de cryptage des données. Cette étape implique une protection totale des informations confidentielles, grâce aussi à la résistance des tribunaux suisses à leur déclassification.

Ce n'est pas sans raison que ce sont les arbitres suisses qui sont très sollicités pour résoudre les litiges internationaux. Leur neutralité et leurs compétences sont ancrées dans la structure judiciaire nationale, qui se distingue par une seule instance qui peut perturber la décision initiale des arbitres. En conséquence, les affaires sont de courte durée et les peines et sanctions frappent immédiatement et directement leurs auteurs, y compris pour les violations de données à caractère personnel.

Les tentatives de transfert de données hors de Suisse sont strictement réglementées par la loi et sont totalement indépendantes des traités européens. Grâce à sa politique autonome de protection de la vie privée, les tribunaux suisses n'ont pas à céder aux autorités d'autres pays lorsqu'il s'agit de transférer et de décoder des données cryptées. La pratique montre que si l'affaire ne concerne pas des crimes atroces, le juge passe immédiatement outre à toute demande de décryptage des données.

Ainsi, l'installation des serveurs d'une plate-forme Internet en Suisse peut être comparée à la construction d'un mur énorme et solide entre les utilisateurs et un danger potentiel.

Un pour tous, tous pour un !

La devise de la Suisse est : "Un pour tous, tous pour un". Il ne semble pas y avoir de meilleur résumé des actions de ce pays et de la nation dans son ensemble. Bien que, comme tout pays, il soit confronté à des problèmes, il est le seul à ne pas avoir à prouver qu'il se soucie du bien-être de ses citoyens et de sa population.

La Suisse est un pays qui sort du joug de la juridiction de l'UE et des États-Unis en matière de protection de la vie privée. Les structures de sécurité à plusieurs niveaux s'étendent au système politique, à la constitution, aux lois, aux traités avec d'autres États et au système judiciaire. Combinées aux pratiques de cryptage et de stockage des données les plus efficaces, elles donnent naissance aux normes de sécurité suisses qui sont utilisées par des entreprises du monde entier. Cela inclut notre plateforme de recrutement Incognito Human Resources.

Pour votre sécurité, votre confort et la garantie de votre anonymat, nous utilisons le meilleur sanctuaire au monde. C'est en Suisse que nous avons construit pour vous un bunker privé pour protéger vos données.

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